jeudi 28 juin 2012

la balle

 
 
 




 Dans quelques heures je prends le train du retour.
Je profite du jardin, je joue à la balle avec Yotsuba , je photographie tout ces détails que je voudrais emporter avec moi.
Passez une belle journée.




mercredi 27 juin 2012

maison

 
 




Trois poules.
Deux cailles.
Une vingtaine de mandarin.
Six péruches.
Une dizaine de poisson. 
Un cochon d'Inde.
Un lapin.
Six tortues.
Deux chats.
Un chien.
C'est bien ça, je suis rentrée chez moi.
Je prends mon petit déjeuné dans ce jardin magnifique. Je m'allonge et écoute les cigales. 
Plus que deux petits jours à ce rythme.






dimanche 24 juin 2012

n°3 & n°4








Mon été continue avec de la littérature américaine. Ici deux livres de Richard Brautigan. Un roman et un recueil de nouvelles. Mémoires sauvées du vent et La vengeance de la pelouse que j'ai lu en parallèle.
Je ne connaissais pas cet auteur et j'ai eu un peu de mal à entrer dedans. Habituée des écritures simples voir brutes, je trouvais ses tournures trop compliquées, ses phrases trop recherchées.
Au bout de quelques pages de Mémoires sauvées du vent, j'ai eu la sensation que ces phrases se posaient, simplement. Ces lectures m'ont fait rire, pleurer, bouger aussi.
Brautigan remue.
Certaines nouvelles sont tellement courtes et prenantes que je les ai relues quatre ou cinq fois d'affilé. 
Voilà un auteur que je conseille si l'on souhaite être bercé par des mots.









samedi 23 juin 2012

la mer










Voler le premier vendredi de l'été pour aller à la mer. 
Quel bonheur de lécher sa peau toute salée, de garder un peu ses cheveux tout cartonnés par l'eau de mer.
Cette semaine est tellement agréable à vivre. 









jeudi 21 juin 2012

une journée

 
 
 




Je pourrais écrire pleins de mots pour raconter les tartes, les ballons dans les arbres, la montagne de cadeaux, les fleurs mais je n'arriverais pas à dire combien cette journée était parfaite.
J'espère que ton année sera à l'image de cette journée douce Deborah.






lundi 18 juin 2012

hirondelles













Un simple foulard.
Quatre petites hirondelles perchées sur leur fil, cachées dans les plis et le rouge.
Avec Deborah nous avons pris le temps d'enregistrer des images et j'ai beaucoup aimé pousser la présentation de ce foulard dans son sens. Essayer d'utiliser un médium (que je maitrise très mal) pour montrer la douceur et le plaisir que j'ai pris à fabriquer cet objet.
Je pense refaire des vidéos. Les idées fourmillent. 






samedi 16 juin 2012

n°2







John Fante, je l'ai vu être lu par des amis, j'ai hésité à le prendre dans les librairies, on me l'a conseillé et, mardi, ma voisine m'a prêté quelques livres dont Mon chien stupide de cet auteur. 

Mardi, le moral n'était pas au beau fixe mais, lorsque j'ai commencé à lire les premières lignes, quelque chose s'est dénouée en moi. Une envie folle de sourire.
Mon chien stupide est un condensé de folie familiale. L'arrivée du chien dans la maison joue le rôle de l'allumette que l'on gratte. Les évènements s'enchainent et nous transportent. 
En trois jours le livre était avalé. Comme un mojito bien glacé, ce livre est un délice qui tourne un peu la tête.






jeudi 14 juin 2012

merci










Merci aussi à La Madame qui m'a donné le prix Liebster (prix remis à des blogs ayant moins de 200 membres) . Ça me fait vraiment plaisir. 
Je le remets à mon tours à Birdie, Jessica, Zenobie, Jenny Alex et Quand je serai petite.

Je suis heureuse de tenir cet endroit qui m'apporte plus que ce que j'avais imaginé. Je trouve dans vos mots un soutien auquel je ne pouvais pas m'attendre. Merci. 

(ces photos ont un an. merci à tous les deux.)



 








mercredi 13 juin 2012

w. w.











Hier, les choses se sont transformées d'un coup. Aujourd'hui je suis parfaitement perdue. 
Il pleut et j'ai très envie de me rouler sous ma couette. Juste m'occuper de mes plantes. Monter un petit escabeau pour donner de la hauteur à mon ficus.
Respirer très fort pour avoir la force de rebondir.
Trop de portes viennent de s'ouvrir en même temps et je ne sais absolument pas laquelle emprunter. 
C'est étrange cette sensation de tout avoir à recommencer. 





lundi 11 juin 2012

n°1

 





J'ai découvert Jim Harrison il y a bientôt trois ans. Depuis, cet auteur est devenu un de mes monuments. J'ai lu 7 de ses romans et j'aime commencer mes lectures estivales par me plonger dans son écriture.

Cette année, j'ai choisi Wolf
J'ai retrouvé dans ce roman la force de Jim Harrison, sa faculté à nous faire voyager dans l'ouest américain. Sentir par ses mots la chaleur écrasante qui accompagne son héros. Ce qui m'a marqué dans ce livre c'est la façon dont les souvenirs coulent d'un moment à un autre, d'un lieu à un autre et nous entrainent dans un enchaînement anachronique d'évènements qui ont construit l'homme que l'on suit.

Si vous souhaitez découvrir cet auteur, je vous encourage à commencer par Dalva. Le seul livre que je possède en version originale et que j'espère pouvoir lire un jour de cette façon.


(L'été dernier j'ai beaucoup lu et cette année j'aimerai laisser une petite trace de mes lectures ici. Essayer de mettre des mots sur les mots des autres)

(Si vous avez des lectures à me conseiller surtout n'hésitez pas. Découvrir de nouveaux auteurs est très compliqué pour moi)





samedi 9 juin 2012

rouge encore

 

 
 





Poser du rouge. Teindre. Faire sécher. Préparer. Broder. Coudre. S'appliquer. Rêver. 
Je veux aimer ces vacances.








jeudi 7 juin 2012

rouge cerise











Mardi, au marché, j'ai trouvé des cerises. Les premières de l'année donc j'ai fait un vœu. Bien qu'il soit encore un peu tôt pour les pêches je me suis laissée tenter pour le plaisir de faire un deuxième vœu.
J'en ai profité pour faire un clafoutis. J'ai eu l'impression de ne pas en avoir mangé depuis des années.
Quel plaisir de retrouver ces fruits d'été. 
Quel plaisir de faire des gâteaux. Des gâteaux tout simples. Des gâteaux facilement bons. Oui parce qu'à l'heure où j'écris il n'y a plus de clafoutis mais un crumble sort du four. 


(Merci pour les belles réactions que vous avez eu sur mon dernier article. Merci à Jenny pour le hasard)







mercredi 6 juin 2012

A









Lundi soir je suis allée faire des courses. Au moment de choisir du jambon une sensation me fige. 
À cet instant, mes gestes sont exactement ceux de ma mère. La manière dont mes doigts tirent des rayons, dont mes yeux comparent les prix est celle de ma mère. L'assurance du choix anodin d'un paquet de jambon que je retrouve à cet instant est celle que je vois depuis des années.

Ce moment me marque.
J'aime penser que ma mère, cette femme m'a transmis toute une collection de détails, toute une façon d'appréhender le monde. Une transmission ancrée dans ma chair, dans mes nerfs, dans ce que je vais devenir.

Transmission d'une mémoire qui ne peut être donnée par les mots.
Une mémoire du corps.








dimanche 3 juin 2012

dans l'assiette









Depuis que le Père Noël a glissé dans mes souliers un iPhone j'ai l'impression de l'avoir constamment à la main. Avec le retour des beaux jours je veux d'ailleurs le poser plus souvent pour profiter de ce qui se passe autour de moi.
Comme beaucoup, je me retrouve avec plein de photos de mes repas. C'est le côté un peu fou d'Instagram, à l'heure du repas, plein de photos de nourriture sont postées. Ça donne envie de se faire de jolies assiettes. Surtout que, depuis que je vis seule, manger et faire à manger est un tel plaisir. 

Si vous voulez me trouver sur cette application : aloyse_m

Je vais d'ailleurs me faire à manger moi.
Passez une jolie semaine.





PS : les makis ont été fait par Margaux et étaient délicieux. 





vendredi 1 juin 2012

blanc

 
 







Hier j'ai réussi mon diplôme.
Depuis je me sens tellement calme. Je crains de tomber en marchant vu comme je ne sens plus mes nerfs. Je suis en vacances un peu. Dans dix jours je passe devant une commission pour passer en quatrième année. D'ici là je veux respirer tout ce que je peux.
Je veux aller voir la mer, je veux faire des picnics, je veux coudre, je veux planter des fleurs, je veux lire, je veux aller au cinéma, je veux profiter de mes amis. Je ne veux que des choses simple.

C'est tellement bon tout ce calme.

(merci Sylvie pour les renoncules. merci Deborah pour le prince charmant)