jeudi 24 janvier 2013

pink kiwi / kiwi rose

 
 
 




Le retours dans la maison familiale. Essayer de trouver ses marques. Après cinq ans à vivre seule ce n'est pas simple. 
Découvrir la belle assiette Pink Kiwi de la talentueuse Johanna et se dire que, vraiment, le travail de cette jeune femme et la façon dont elle le présente me plait toujours autant.
Je ne suis pas la seule. Aujourd'hui Premier Reg'Art présente l'atelier de cette créatrice.

Les publications ici risquent d'être plus rare en ce moment. Dans deux jours je pars à la mer puis je passe à Paris et vais découvrir Bruxelles. Un programme qui me réchauffe le coeur.










mardi 15 janvier 2013

D & A

 
 
 






Merci.
Merci à vous pour vos mots d'encouragement. Plus dans les cartons qu'en dehors. 
Merci à eux deux. 
La suite risque d'être encore plus intéressante. 











jeudi 10 janvier 2013

les valises.

 
 
 





Je déteste déménager.
C'est aussi simple que ça. Trier, jeter, compter les jours avant le départ, comprendre que cette fois c'est fini. Cette fois j'ai prit une décision. Cette fois je pars pour ne pas rester figer mais sans savoir où je vais. 
Je me suis échappé le temps d'une promenade. Un ciel gris. Un air doux. Cette facilité d'aller souffler en forêt va me manquer. Toulouse va me manquer.

Allez...j'y retourne. 
Au fond je sais que ça va être bien.
Commencer l'année par faire un grand ménage. 











mardi 8 janvier 2013

You never feel happy...







... until you try.

Ou comment transformer un basique du suédois en sweat leitmotiv.









vendredi 4 janvier 2013

addict

 
 
 








Un jour ma petite soeur (qui est une jeune fille particulièrement futée) me dit comme ça "De toute façon Aloÿse, tu es une addict". J'ai réalisée qu'elle avait raison. Des addictions j'en ai pas mal et je m'en crée de nouvelles chaque jour. Lorsque je commence à tricoter je me retrouve avec une écharpe de 9 mètres. Si je brode c'est 100 petites maisons. J'apprends à faire des bonnets donc j'en fait 4 en deux jours.
Le problème avec les addictions c'est que ça cache souvent quelque choses. Le coup de bonnet était une façon de m'occuper les mains.
S'occuper pour ne pas faire ce qui doit être fait.
J'ai des choses à faire. Des  choses pas très amusantes. Des cartons à remplir. Un déménagement à commencer. Je pose donc mes aiguilles, mes bonnets et cette nouvelle addiction pour me recentrer sur ce qui doit être fait même si c'est moins amusant.








mercredi 2 janvier 2013

n°14

 
 
 





Une des personnes qui me manquera le plus lorsque je quitterai Toulouse est mon libraire. Lorsque je finis un livre, je me rends à Ombre Blanche, je tourne dans les rayons, lis les quatrièmes de couverture et finis toujours par lui demander conseil. Je lui parle des livres que j'ai lu, de l'ambiance dont  j'ai envie maintenant, de ce que je ne veux pas.  Nous parlons quelques minutes et je repars avec un livre, avec le livre qu'il me fallait.
Sans mon libraire, je n'aurai jamais choisi de lire Les voix du Pamano de Jaume Cabré car, il faut bien l'avouer, la couverture est particulièrement laide. La couverture est tellement loin des lignes qu'elle renferme.  Ce roman est un bijoux. 
Il faut compter une centaine de page pour entrer dans l'écriture de Cabré mais, une fois cette étape passée, le livre file. J'ai du me retenir pour ne pas l'avaler en une seule fois. Chaque soir je le posais à regret. Chaque nuit je rêvais de ce livre. Je rêvais du parfum de tubéreuse d'Elisenda. Je rêvais de cette Espagne franquiste dont je ne connais finalement que peu l'histoire. Je rêvais de ces amours, de cette enquête pour la Mémoire, de la peur d'Oriol. 

Les voix du Pamano est une intrigue, un montage parfait qui dévoile peu à peu un passé complètement falsifié. 







Je suis heureuse de commencer l'année en vous présentant cette oeuvre de Jaume Cabré. 
Je suis heureuse de commencer une nouvelle année. 
Je sens que ça va être bien .